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Les pieds…………………..

Posté par tortuebabou le 19 juin 2010

Les pieds regardent vers le haut et voient le pénis qui les regarde.
Les pieds lui disent :
Salut ! Ça marche pour toi !

Bof… répond le pénis.
Toujours pendu, la tête en bas !
Et vous, vous êtes bien traités ?

Super ! Répondent les pieds.
Dés le matin, pour que nous n’ayons pas froid, il nous enfile des chaussons.
Lorsqu’il se douche, il prend soin de bien nettoyer entre nos orteils.
Il nous sèche soigneusement et nous talque.
Puis il nous protège tous les jours avec des chaussettes qui sentent bon le propre et nous range dans de belles chaussures en cuir.
Bref, nous vivons dans le luxe !
Le soir quand nous sommes fatigués et endoloris, il nous baigne dans de l’eau bien chaude puis nous masse longuement avec de la crème apaisante puis il nous laisse reposer toute la nuit.
Enfin comme tu le vois, pour nous c’est le pied !
Et toi, comment te traite-t-il ?   

Il vous fait tout ça à vous ???
Parce qu’avec moi, c’est un vrai salopard !!!
A peine réveillé, il me tripote et me secoue dans tous les sens.
Puis il m’enferme dans un caleçon étroit, un coup à droite, un coup à gauche, un coup la tête en l’air, un autre la tête en bas !!!
Enfin, ça me fiche un de ces mal de crâne que je ne vous raconte pas !!!
Par contre, le soir, il exige que je sois impeccable, bien au garde à vous, bien droit !
Imaginez-vous, une demie-heure comme ça, raide comme un piquet alors que vous avez été si mal traité toute la journée : il ne le mérite pas !!!
Et puis le pire, c’est son indécision lorsqu’on va à la grotte…

Son indécision ? Demandent les pieds.

Oui, son indécision ! Répond le pénis.
Il me fait rentrer de force dans une grotte sombre dans laquelle j’ai à peine une place pour moi !
Et, c’est là que ça commence : il rentre, il sort, il rerentre, il ressort…

Et alors ? disent les pieds horrifiés.  Et alors ??? Et bien au bout d’un moment, j’en attrape mal au coeur…..Je vomis et je tombe dans les pommes… !!!.
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A la recherche de………..

Posté par tortuebabou le 19 juin 2010

A LA RECHERCHE DE SON NEURONE MANQUANT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

A la recherche de........... dans Humour a_la_r11

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Occupation originale

Posté par tortuebabou le 19 juin 2010

Occupation originale dans Humour dyn00710                                                                           

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Le slip Kangourou

Posté par tortuebabou le 19 juin 2010

Le slip Kangourou  dans Textes jpg_ka10

Doux et soyeux alliage du sous-vêtement et de l’animal grâcieux, le slip kangourou n’a pas disparu. Pour le plus grand bonheur des collectionneurs.Saura-t-on jamais qui a inventé le slip kangourou ? Comme toutes les grandes choses, il suscite encore aujourd’hui mille fantasmes et peut-être quelques légendes. On le dit venu d’Argentine, et même de la pampa, où un représentant en bonneterie aurait remarqué que les gauchos portaient des sous-vêtements renforcés sur le devant, pour épargner à leurs bijoux de famille les offenses du pommeau de leur selle, maintes fois heurté lors des cavalcades et des rodéos. Avec une ouverture horizontale, plus accessible lorsqu’on ne descend pas de cheval. On se demande au prix de quelles concessions ce représentant en bonneterie a pu pénétrer dans l’intimité des gauchos et observer de si près ce détail que des individus aussi machos et catholiques devaient certainement dissimuler. A moins que la pampa, lieu de solitude, désert sexuel, n’encourage à ces exhibitions cavalières, le soir, au coin du feu, ou sous la tente.Comme il n’y a pas de kangourous en Argentine, ou très peu, il faut remonter plus loin pour comprendre cette affaire : le slip, d’abord, apparaît dans le catalogue de Manufrance dès les premières années du XXe siècle, et il est en laine douce, « conseillé aux athlètes ». Bien des choses commencent ainsi par le sport. Auparavant, les éléments extérieurs de la virilité, mal protégés par des caleçons flottants ou laissés libres dans le pantalon, vivaient une vie ballottée comme Ulysse dans ses tempêtes et l’Homme dans les espaces infinis qui effraient Pascal. Le slip permet de stabiliser ce que la nature laissait imprudemment pendouiller : c’est donc, sans équivoque, un instrument de culture, très supérieur à l’étui pénien des primitifs, qui ne traite pas la totalité du sujet et peut, par sa rigidité emphatique, se révéler extrêmement casse-couilles.L’Amérique du Nord, où triomphait le caleçon long, partie inférieure détachée d’une sorte de babygro en rude lainage dans lequel s’ensachaient les Pionniers (John Wayne, dit-on, ne détestait pas ces union suits ), céda aux charmes du caleçon anglo-saxon, dit « boxer », en fin coton, qui impressionna durablement les jeunes filles de chez nous à la Libération, au même titre que la circoncision généralisée des troupes. Mais c’est en France, semble-t-il, à Troyes, que sous la marque Jil apparut le premier slip digne de ce nom, en 1927. Il gagna l’Amérique, et ses galons sous la marque Jockey. Laquelle, puisant dans un alphabet qui utilise beaucoup plus cette lettre que le nôtre, fit breveter en 1938 un « type Y-front » dans lequel, évidemment, le Y doit être renversé pour figurer les renforts garantissant un suave soutien. C’était le résultat, tenez-vous bien, d’une approche scientifique rigoureuse du problème, par des ingénieurs, un bureau d’études et tout. Mais le kangourou ? Une autre marque américaine, Munsingwear, passe pour l’avoir créé en 1944, en développant une poche large et ouverte. Pas tout à fait, diront les puristes : la vraie révélation du marsupial, c’est l’ouverture horizontale, et ça, mon bon monsieur, c’est français comme le pâté de tête et le camembert. C’est là que la pampa nous a montré la voie, en 1950. Voilà du moins ce qu’assure la marque Eminence, placée sous la protection de Richelieu parce que le point de couture qui arrimait les pièces de ses slips s’appellait « point cardinal ». Que ceux qui ont imaginé une autre explication ravalent leur humour grisâtre. Ironie du sort : alors même que le slip kangourou aurait dû permettre un raffermissement des relations franco-américaines, il couve une polémique stérile, d’autant plus que la contre-attaque du caleçon anglo-saxon, dès la fin des années 60, fut foudroyante et aboutit, encore aujourd’hui, à un schisme au sein d’une génération malheureusement vieillissante…Il y a ceux pour qui le slip, kangourou ou pas, est moche, oppressant, ringard. On ne lui pardonne pas d’avoir garni les cordes à linge à l’époque des lessiveuses, où il fallait le faire bouillir pour assurer sa blancheur. Chez les pauvres et les ouvriers, il s’en faisait des bleus, assortis à la cotte de travail, dans cette couleur qui s’élimait de lavage en lavage, ternissait au fur et à mesure que le tissu, à côtes comme celui du « tricot de corps », se relâchait entre les jambes, et cette teinture de classe constituait l’aveu résigné d’un métier salissant : aux cols blancs les slips blancs… Le regretté Reiser a beaucoup fait, dans ses dessins de « vieux cons », pour stigmatiser les débordements immondes qu’autorise le slip fatigué d’un prolétaire alcoolique. Disons-le carrément : l’abandon du slip au profit du caleçon peut se lire comme un renoncement à la lutte des classes, et caractérise beaucoup de soixante-huitards recyclés dans la publicité, la politique ou l’édition. Si, si, il y en a, je vous l’assure.Mais il y a ceux qui n’ont que sarcasmes pour les calbutes ridicules, multicolores, semés de personnages de Walt Disney ou de cactus verts dans un pot rouge, décorés futilement selon l’humeur ou la mode, oscillant entre les soieries féminines et le coton des serviettes de table, sans rigueur ni maintien, infiniment moins sexys, dans leurs hypocrites enveloppements flottants, que le slip minimal, viril, collant comme une seconde peau ou simplement confortable et chaud quand les hivers sont rigoureux. Une chose est sûre, seuls des amateurs passionnés (hommes ou femmes, à chacun sa raison) se disputent aujourd’hui les véritables slips kangourous. Adios, pampa mia ! N’en déplaise aux gauchos, l’ouverture horizontale à mi-hauteur du slibard n’a jamais été vraiment jugée commode, on l’a rapidement gauchie, ou supprimée, bref, on a flingué le concept. Ce qui prouve d’une part que l’homme n’est pas un kangourou, mais aussi que le kangourou n’a pas ses couilles dans sa poche.

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L’emprise

Posté par tortuebabou le 19 juin 2010

L’emprise est un système de domination psychologique mis en place par une personne sur une autre personne. On peut se retrouver sous l’emprise d’un parent,d’un conjoint, d’une personne ayant autorité sur nous (ex. professeur), etc. Le but de l’agresseur qui exerce une emprise sur nous est de nous conditionner à répondre à ses attentes sans aucune considération pour notre libre-arbitre ni pour notre bien-être.Lorsque nous sommes sous emprise, notre bien-être, notre protection, notre estime de nous, notre identité n’ont plus lieu d’être. Nous sommes au « service psychique » de la personne qui nous contrôle.Notre propre individualité, nos propres sensations, nos propres choix disparaissent devant ceux de l’agresseur. Nous appréhendons le monde (idées, sensations, projets) à travers la perception du monde de l’agresseur.

Quelques exemples d’emprise :- Une jeune fille abusée sexuellement par son oncle demande elle-même à ses parents d’aller passer ses week-ends chez cet oncle
- Une femme battue par son compagnon explique que son mari n’est pas méchant, que c’est elle qui est maladroite et tête en l’air
- Une personne victime de mauvais traitements (privations de sommeil et de nourriture) dans le cadre d’une secte explique que c’est parce que c’est le seul moyen de se purifier et d’être enfin à la hauteur des espoirs que le gourou a placés en elle.Toutes les situations du type des trois premières évoquées ci-dessus éveillent dans notre tête, quand on nous raconte l’histoire, la même sensation immédiate :
- Mais pourquoi ne fuit-elle pas ?
- Pourquoi la femme battue retourne- t- elle chez son compagnon ?
- Pourquoi dans cette secte les gens acceptent sans broncher ?Immédiatement nous avons tous une deuxième réaction :
- Si c’était moi je sais bien ce que je ferais !
- Si c’était moi je lui en collerais une
- Si c’était moi je le dénoncerais aux flics !!
C’est ça l’emprise C’est à la fois une personne totalement soumise à des ordres arbitraires, absurdes et dangereux – et un entourage qui, lorsqu’il constate les faits, ne comprend pas tellement.
Non si elle reste, c’est qu’elle est sous emprise.
Il y a des dizaines de façons de tisser un lien d’emprise pour y emprisonner quelqu’un. En général, l’agresseur est malin : il choisit les méthodes qui fonctionnent le mieux avec la victime qu’il a sous la main, ou alors il choisit une victime qui réagira « favorablement » aux méthodes dont il dispose. Par ailleurs, l’emprise ne s’installe pas en trois jours. Il faut des semaines, des mois.
Suite à cette mise en place de l’emprise, les réactions à l’intérieur de la victime sont principalement les suivantes.
- Honte, culpabilité, angoisse……
- Abandon, défaitisme, soumission, sentiment de « à quoi bon »
- Clivages, dissociations, déconnexions……
Toutes ces luttes internes contribuent à affaiblir la victime au lieu de la ressourcer. C’est précisément l’engrenage recherché par l’agresseur. Trop occupée à lutter contre elle-même, la victime n’a plus le temps de lui résister. L’emprise peut continuer de se développer.
Il n’y a malheureusement pas de solution miracle pour tirer quelqu’un hors de l’emprise. Comme dans les sables mouvants, les méthodes les plus radicales ne sont pas nécessairement les mieux adaptées. Au contraire, mise au pied du mur et contrainte de choisir, la victime pourrait même se mettre à défendre l’agresseur.
Le plus important est de réapprendre à la personne sous emprise à penser à elle, à penser par elle-même. Il faut lui redonner le goût du libre-arbitre. Il faut qu’elle ait à nouveau la possibilité de se dire : qu’est-ce que je veux, qu’est-ce que je pense, qu’est-ce que je ressens, qu’est-ce qui est bon pour moi ? La personne sous emprise n’est pas stupide. C’est ce retour à elle-même qui peut assurer la fin définitive de l’emprise. Il faut que la personne sous emprise puisse à nouveau se dire : à partir de maintenant, c’est moi qui décide de ma vie.

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