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Fait d’un jour…..

Posté par tortuebabou le 20 juin 2010

Une ancienne institutrice de 56 ans, en situation de grande précarité, est décédée après avoir été attaquée dimanche, au bord d’une route près de son domicile à proximité de Montpellier, par deux chiens qui lui ont infligé des blessures mortelles.La victime, prénommée Nadia, a été attaquée à proximité du mobil-home dans lequel elle vivait depuis plusieurs années, à 150 mètres d’une casse automobile dans un secteur isolé de Maurin, sur la commune de Lattes, à quatre kilomètres au sud de Montpellier.Dimanche, vers 09H30, un automobiliste avait découvert la victime à proximité de cette casse automobile où il se rendait, alors que deux chiens s’acharnaient sur elle.

Après avoir fait fuir les bêtes, l’homme avait alerté le Samu qui avait pris en charge la personne agressée, victime de multiples morsures au niveau des mollets et des bras, a indiqué le procureur de la République de Montpellier Brice Robin lors d’une conférence de presse, confirmant des informations de source policière. Hospitalisée à Montpellier, la victime a été amputée des deux bras avant de faire deux arrêts cardiaques et de décéder dans la nuit de dimanche à lundi.

« C’est une grande catastrophe, je connaissais bien Nadia, je l’ai souvent aidée parce que je la savais en souffrance sociale et physique », a indiqué un voisin sous couvert de l’anonymat. Elle était venue samedi chercher de l’eau chez lui, son mobil-home n’étant pas relié au réseau d’eau. Ce voisin a également précisé qu’il l’avait à plusieurs reprises conduite en ville car elle ne disposait pas de véhicule.

Selon l’homme qui a donné l’alerte, l’un des deux chiens ayant attaqué la femme, pourrait être un beauceron.

Les enquêteurs ont lancé des recherches pour capturer les chiens errants. L’un d’entre eux, repéré par hélicoptère dimanche, a été mis hors de cause selon le procureur car il ne correspondait pas au profil des chiens suspects.

Quatre autres chiens de la casse automobile proche des lieux de l’agression ont aussi été capturés. Deux d’entre eux, des chiots, ont été mis hors de cause, a indiqué M. Robin.

« Pour l’instant, on va vérifier l’hypothèse des chiens que l’on détient et on élargira après l’enquête, si besoin », a-t-il déclaré, ajoutant « qu’il n’y a aucune preuve » à ce jour de l’implication des chiens de la casse.

Selon la SPA de Montpellier, il s’agit d’un beauceron et d’un chien de la famille des rottweiler qui ont été attrapés sans difficulté dans leur enclos, ce qui fait planer le doute sur leur implication dans le drame, a indiqué Annie Bénezech, la responsable de la SPA.

Aucune trace suspecte (sang, blessure…) n’a été constatée sur les animaux sur lesquels seront effectuées des analyses ADN.

La victime sera autopsiée mercredi par deux légistes et un médecin odontologiste qui tentera de comparer les traces de morsures aux mâchoires des deux chiens.

Jacques Battivelli, premier adjoint au maire de Lattes, a lancé un appel à la prudence. Il a indiqué que la police municipale patrouillait à Maurin et demandait aux gens de surveiller leurs enfants et de ne pas laisser sortir les animaux domestiques.

Un autre voisin de la victime a indiqué qu’avant l’été, 23 volailles avaient été attaquées en une nuit dans son élevage de poules et d’oies. Des renards avaient alors été désignés responsables, une hypothèse à laquelle il dit n’avoir jamais cru.

La mort de cette femme porte à dix-sept dont neuf enfants le nombre de personnes tuées par des chiens en France depuis 2000.

Cela devient dangereux de se promener, faut être sur ses gardes………………

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Education

Posté par tortuebabou le 20 juin 2010

Sexe, drogue et tabac sans tabou au lycée

Au lycée Camus, jusqu’à la fin de la semaine, des élèves participent à un atelier sur les addictions Une seule question et plusieurs mains se lèvent. Sur les drogues et les produits engendrant des dépendances, Elodie, Hubert et les autres, élèves au lycée Camus, sont incollables :
« L’alcool, les cigarettes, le cannabis, la cocaïne, l’héroïne… »
Valentin complète : « Le GHB » .
« Tu as l’air de t’y connaître toi, dis-moi. Et quels sont les effets ? »
« Ça peut endormir les autres et ça désintègre le cerveau ! »
Dans cette classe temporaire, Marie-Hélène Del Campo est la seule adulte autorisée. Infirmière de formation, tabacologue, elle anime, dans le cadre du réseau gardois « Ecole sans tabac ni addiction », des ateliers interdits aux enseignants .
Avec les jeunes, elle parle tabac, drogue, sexe, sans tabou ni gêne.
L’échange dure une heure.
« Lexomil, c’est aussi une drogue ? » , interroge Noémie.
« Ça en fait partie, répond l’animatrice. Certains médicaments ont les effets de drogues. En trois semaines, vous pouvez devenir dépendants. »
Cette rencontre-là n’a rien d’un cours formel. « J’aurais pu me contenter d’un diaporama, mais ce n’est pas la même implication, déclare Marie-Hélène Del Campo. Là, ils doivent se mettre en situation. Se demander si consommer tous les jours une bière ou fumer un joint peut engendrer des risques sur la santé physique et morale, sur son environnement familial, ses amis…
L’idée, c’est de les sensibiliser à la perception du risque.
Par exemple, ils n’ont aucune idée que le tabac tue 66 000 personnes par an.
Sur ces thèmes variés (comas éthyliques, risques d’accidents de la route, maladies sexuellement transmissibles), les garçons sont souvent les plus bavards.
« L’alcool, ça rend plus à l’aise. C’est mieux pour draguer. »
« Ça peut coûter très cher aussi. Si tu sors une fois par semaine en boîte, il te faut au moins 150 euros par mois. »
« La différence entre amour et sexe ? Le sexe c’est la première fois, l’amour, c’est les autres fois. »
« Les drogues, ça permet de voir la vie du bon côté. »
« De se faire plaisir. »
« C’est juste pour la défonce. »
« Pour se sentir plus sûr de soi », ose ajouter Anne.
« A la guerre, ils se bourraient la gueule pour aller combattre. »
« Oui, mais c’est plus pareil. »
« Ben si, tu peux te droguer avant un examen. »
Les copains rigolent et font les fiers.
Jamais ils n’ont « pensé à ça » pour leurs contrôles, disent-ils.
C’est le moment que choisit Marie-Hélène Del Campo pour souligner qu’ « ici, et sur ce genre de sujets, il n’y a pas de bonnes, ni de mauvaises réponses ».
 

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